mardi 4 mars 2008

jour de vote

C'est terrible, j'ai complètement laissé tomber ce blog depuis plus d'un mois. Pas bien! Maintenant que la tornade tarn et garonnaise est passée ;) , ainsi que la plupart des midterms, je vais essayer de m'y atteler.
Aujourd'hui, c'est jour de vote. Je n'ai pas tout bien compris, mais les gens votent pour plusieurs choses en même temps. Il y a bien sur les primaires ainsi que le caucus démocratique Obama/Clinton, et aussi des élections pour désigner le commissaire, le représentant du conté, le shérif, et d' autres... Le vote est électronique, of course. Mais ce qui est assez étonnant est la présence, devant chaque bureau de vote et à quelques carrefours, de joyeux drilles portant des tee shirts au couleur d'un candidat qui brandissent de grosses pancartes devant les automobilistes en leur faisant coucou. Ici les gens ne cachent pas trop pour qui ils votent; ils s'affirment volontiers Républicain ou démocrate, ils n'hésitent pas à coller à l'arrière du pick up un autocollant Hillary for president, à coté de l'autocollant Jesus is my best friend... Mes pronostics : Hillary gagne de justesse au Texas, let's see.

vendredi 25 janvier 2008

La côte californienne

Après les quelques jours passés à San Francisco, début du road trip! Nous louons une voiture pour faire le tour de la baie, puis pour descendre la côte jusqu'à Los Angeles.


La voiture de location : Une économique aux Etats Unis ce n'est pas une Fiat Panda! Nous avons eu une Kia Rondo V6 auto flambant neuve! C'est à peu près l'équivalent d'un scénic, avec en plus un moteur 6 cylindres!!
Nous prenons la voiture chez Alamo, au centre ville de San Francisco. J'aurai eu le privilège de conduire dans les rues pentues de San Francisco! La boite auto n'était pas forcément l'idéal dans les rues à pics de Russian hill, heureusement notre super Kia avait aussi un mode semi auto bien pratique!
Pour cause de tempête, nous ne pouvons pas aller voir les parcs naturels de la baie, du coup nous allons visiter Oakland de l'autre coté, San José, et les campus de Berkeley et de Stanford. Eux aussi ont leur tour tronant au milieu du campus, un petit campanile pour Berkeley et une tour à l'architecture hispanique pour Stanford. Le campus de Stanford semble très agréable avec ses palmiers et ses bâtiments en pierre marron.

Ensuite nous revenons vers la côte et descendons vers Monterey, puis Carmel by the Sea. Nous prenons la mythique highway 1, qui longe la côte sauvage de Big Sur sur une centaine de miles.

La highway 1

Heureusement la tempête a cessé, le temps est magnifique ce qui permet d'apprécier la beauté des paysages de Big Sur. La côte est formée de fières montagnes venant buter dans l'océan. La route se fraie un passage accrochée au flanc du relief, et ne traverse aucune ville ou village sur près de 100 miles. Et évidemment pour que ce soit plus excitant, nous l'avons emprunté avec le réservoir contenant juste ce qu'il fallait d'essence (d'après mes estimations). Au final nous ne sommes pas tombé en panne, mais de toute manière il y avait deux pompes sur la route en cas de nécessité (absolue car l'essence y était 2 fois plus chère!).


Le soir arrivée à Cambria, où nous dormons à l'auberge de jeunesse, ou plutôt dans la petite maison de Anna. C'était sans doute la meilleure halte du voyage, par rapport aux motels, hotels, hostels et autres auberge de jeunesse. Nous étions pratiquement les seuls dans sa maison, et Anna était très acceuillante, elle avait l'air d'une hippie vivant comme dans les années 70, hors du temps dans sa petite maison en bois. Avant d'aller se coucher, petite partie de poker, jouée à la méthode Juan Franco. Ah oui j'ai oublié d'en parler, il s'agit d'un drôle de gars rencontré à l'Auberge de jeunesse de San Francisco qui a continué à nous enseigner le poker, en fait c'était soi-disant un australien d'origine italienne joueur de poker professionnel, ancien footballeur professionel ayant joué au Bechictas en Turquie et maintenant entraineur à San Francisco...

Passé Cambria, le relief s'estompe, la végétation devient plus méditerranéenne, les pins laissent la place aux palmiers et cactus. Nous arrivons dans la zone des Santa blablabla. Parmi elles Santa Barbara, et ses batiments hispaniques avec ses fameuses voutes. A ma grande surprise la côte reste relativement bien préservée, elle est totalement sauvage jusqu'à Santa Barbara, après on voit des maisons discrètes bordant la côte, mais pas de grands complexes hoteliers ou d'urbanisation sauvage comme en Espagne. Ensuite c'est Malibu. La fameuse plage de malibu est finalement plutôt étroite, et je n'ai pas vu de poste de surveillance, encore moins Pamela. Ensuite Los angeles est déjà là, et le paysage change radicalement, même le ciel change et prend une couleur rose tellement l'air est pollué.

Malibu

L.A.

Fin du périple à Los Angeles. Changement de décor, passage des paysages côtiers à la jungle urbaine. Los Angeles est plus qu'une ville, c'est une zone urbaine immense entouré par l'océan et des collines, dont celle d'Hollywood. Des autoroutes partout, et une circulation énorme permanente.
Par endroit on trouve des voies de circulation pour carpool (convoiturage), réservées aux voiture avec minimum 2 (ou 3 selon les endroits) occupants. C'était bien pratique pour doubler tout le monde lors des bouchons! Je trouve que c'est une bonne idée ces voies de carpool.
Nous arrivons à Hollywood par le fameux Sunset boulevard, puis Hollywood boulevard. Nous allons ensuite faire un tour dans les quartiers chics de Beverly hills, puis ceux encore plus chics de Bel Air.
On rentre dans ce quartier par une entrée surveillée, au milieu de caméras et patrouilles de sécurité. Les seules personnes que l'on croise ne sont pas des stars, mais des ouvriers et jardiniers mexicains... Pas de belles voitures, rien... Nous tentons d'apercevoir les maisons, cachées derrière de hautes haies. Ce que l'on aura surtout vu de Bel Air, ce sont ses haies magnifiquement bien taillées par les mexicains, leurs pick up garés dans les rues, et les poubelles...
Après s'être perdu en voiture sur de petites routes étroites serpentant entre les maisons, nous débouchons dans un petit parc sur les hauteurs d'Hollywood. Là s'y trouvent de riches américaines faisant de la gymnastique avec leur coach personnnel. Certaines étaient particulièrement ridicules : elle se sont installées sur le parking, alors que le parc et sa belle pelouse était juste en contrebas. Les deux américaines, encouragées à grand cris par leur coach, ont fait quelques mouvements de gymnastique sur leur tapis au milieu des voitures et des crottes de chiens du parking. Puis elles ont enchainé en soulevant des mini-haltères. Les pauvres elles avaient l'air de souffrir! "I can't do it!" "Yes you can!" Après 2 min d'efforts intenses, le ponpon : un footing de 30 m sur le parking, ca les a achevé. C'était "too much". Elles ont tout plié et sont repartis en voiture, contentes néanmoins de leur 10 min de personal training.

Le soir, une petite mésaventure nous est arrivée. Notre auberge de jeunesse était située juste à coté de Hollywood blvd, et sur les bons conseils d'une personne du staff nous avions laissé la voiture de location garé devant dans la rue, en ayant payé l'horodateur. Manque de pot, le soir en revenant, la rue vide : plus de voiture! La fourière était passée par là. Après avoir demandé des explications au gars de l'AJ, celui ci nous a dit qu'en fait cette portion là de la rue était en stationnenment interdit la nuit... Tout cela sentait bon le petit business arrangé entre l'Aj et la fourrière... Dans la rue, effectivement, un petit panneau prévenait du towing enforcement. Enfin, que pouvait on faire.. à part aller à la fourière en taxi, payer près de 200$ et récupérer la voiture. La soirée qui a suivi n'était pas des plus agréables, en plus on avait perdu le contrat de location de la voiture... Après avoir plusieurs fois appelé Alamo, et expliqué pourquoi la voiture avait été embarquée, ceux ci consentent à envoyer un fax à la fourière. Ouf... En revenant, nous faisons cette fois bien attention aux panneaux et nous nous garons dans une rue sure. Devant l'AJ un va et vient de camions de la fourière enlevaient les voitures à mesure que de nouvelles se garaient... Voilà comment nous nous sommes acquittés de notre taxe de passage à Hollywood.

Le lendemain, visite des studios Universal, situés au Nord d'Hollywood dans la San Fernando Valley. Les studios universal ont construit juste au dessus de leur studio proprement dit un parc d'attraction pour les touristes, ceux ci peuvant aussi passer en petit train dans les studios en activité. Je pensais que le tour à touristes allait se contenter de passer à coté de quelques "stages", en fait non le train passe à travers tout le studio. Et oui en fait les studios Universal ne sont pas si grands! Il s'agit de quelques gros batiments où sont tournés par roulement plusieurs films ("stages"), et de quelques décors extérieurs servant à plusieurs films. Tout cela est regroupé au pied d'une colline de la San Fernando valley, à coté se trouve les studios Warner Bross, et de l'autre coté de la vallée les studios Dysney. Difficile d'imaginer que pratiquement tout les films américains ont été tourné ici, dans un recoin de la San Fernando Valley! Les américains sont vraiment forts : pour preuve, les studios Universal ont une reconstitution extérieure d'une ville à l'alllure européenne auquelle il est impossible d'attribuer précisément une époque ou un pays. Ce décor est donc employé indifféremment pour tourner une scène se déroulant à Paris au 19eme siecle ou pour tourner une scène se passant dans un village italien à notre époque! Il suffit de rajouter quelques drapeaux, de changer le bruitage d'ambiance et le costume des personnages, et le tour est joué! J'ai aussi pu passer dans Wisteria Lane, la célèbre rue de Desperates housewives. Et là aussi la réalité est surprenante, il n'y a que quelques maisons, et certaines paraissent vraiment petites. Notamment la maison de Suzanne, qui fait vraiment modèle réduit, surement pour compenser la petite taille de Terri Hatcher! Voilà donc un mystère résolu, Wisteria Lane se compose en fait d'une dizaine de maisons accrochées à une colline, et le ciel toujours bleu de desperate housewives est en fait le ciel pollué de la San Fernando Valley!

Wine and cheese

La Californie n'est pas seulement réputée pour ses paysages, mais aussi pour ses vins et fromages. Notre guide estimait que les fromages californiens égalaient en finesse et en variété les fromages français. Et les vins californiens jouissent d'une excellente réputation. J'avais hâte de vérifier tout ça, c'est pourquoi nous sommes allés faire un tour dans la Sonoma valley près de San Francisco, puis ensuite dans les vignobles de Santa Monica plus au Sud.
Arrivés trop tard à Sonoma pour visiter les vignobles, nous nous sommes rabattus chez le vigneron ayant la boutique la plus classe du centre ville pour gouter quelques grands crus. Evidemment dégustation payante, comme partout. Je ne me souviens plus trop de ce que j'ai gouté, mais cela ne m'avait pas emballé. Bon je n'y connais rien en vin, mais quand même je sais apprécier quand un vin est bon. Clairement déçus par les vins du vigneron, nous migrons vers la fromagerie d'à côté. Là est proposé un large eventail de fromages à la dégustation. Ou plutôt à y regarder de plus près, seulement deux types de fromages (le Cheddar et le Monterey Jack) avec des goûts différents : nature (comme le babybel), à l'ail, au pepper, au poivre... entre autres absurdités. Les fromages californiens égalent en diversité nos fromages français... quelle bonne blague!
Second essai à Santa Monica. Nous visitons un domaine dont j'ai oublié le nom, mais qui avait l'air pas mal, en tout cas les bouteilles tournaient autour de 20$. Présentation obligatoire des ID, évidemment là aussi on ne vous sert pas si vous êtes mineurs. Bien que là aussi on soit arrivé trop tard, on obteient quand même une petite visite guidée dans les caves. Je n'ai jamais vu des caves aussi grandes, propres et bien tenues. Bien empilés se trouvaient de jolis tonnaux en bois à coté de grandes cuves flambant neuves. Je n'ai pas vraiment retenu ce que disait la guide, j'étais trop fatigué pour faire l'effort de la comprendre. Ensuite dégustation de chenins blancs sans aucune persistance, d'un Gewurtztraminer infame, et de leur grands crus rouges qui mélangent tout un tas de sépages, tout cela pour un résultat médiocre. Ces Californiens là ont encore un savoir faire qui leur échappent et c'est tant mieux. Il doit aussi exister de très bon vins californiens, mais il faut les trouver!


Plus me plait le fromage qu'ont affiné mes aieux,
Que des cheddars californiens la croûte audacieuse,
Plus que le Colby cheese me plait le Saint-nectaire,
Plus mon bleu d'Auvergne que le jack au garlic,
Plus mon petit cabécou que le monterey jack,
Et plus qu'un vin californien une douceur angevine.

samedi 19 janvier 2008

San Francisco

Le lendemain nous partons en avion de Vegas vers San Francisco. La vue aérienne de las vegas est assez surpenante, la ville est litéralement entourée de moyenne montagnes avec parfois quelques plaques de neige au sommet, au delà il n'y a absolument rien hormis le désert. La ville s'est développée dans cette énorme cuvette du désert du Nevada et s'est étalée à tel point que tout l'espace semble occupé maintenant. Vue d'avion la nuit, c'est impressionnant, les lumières s'étalent à l'infini et la ville parait immense. Ce qui n'est pas le cas de San Francisco, une ville (presque) à l'européenne, parmis les plus compactes des Etats Unis.
Arrivés à l'auberge de jeunesse, nous prenons nos quartiers et rejoignons tous les autres backpackers de l'AJ pour un apéro champagne spécial reveillon. Puis tous ensemble nous partons vers les quais et nous nous mélons à une foule énorme qui se presse le long de Canal St, la rue principale de San francisco, pour assister au compte à rebours devant une grosse horloge et à un feu d'artifice.


Les jours suivant, visite de la ville, avec tout d'abord le magnifique Golden gate.
Bon je l'ai pris en photos dans tous les sens, clairement un remarquable ouvrage, toujours debout malgré les tempêtes et les tremblements de terre. Construit dans les années 30 durant 4 ans, il était à l'époque (et le resta pendant une longue période) le pont suspendu avec la plus longue portée centrale, je crois environ 2km. De mémoire je cite le lonely planet : de style art déco, sa couleur orange international nécessite un travail de peinture sans fin. Chaque semaine plusieurs milliers de litres de peintures sont utilisés pour garder une couleur éclatante.
Ensuite direction twin peaks, l'un des plus haut points de la ville, pour la vue sur la baie. Visite du quartier huppé upper Haight, de Chinatown, du quartier gai, du quartier hippie d'où est parti le summer of love des années 60...
Les rues en pente de San Francisco ne sont pas une légende. Je ne pensais pas que toute la ville était aussi vallonnée, en fait si. Ca monte et ca descend tout le temps, et parfois c'est très très raide. D'ailleurs toutes les voitures garées doivent avoir les roues tournées vers le trottoir au cas où... Le relief, l'architecture victorienne et les couleurs des maisons, les nombreux cafés et petites boutiques, les tramway et cable car, tout cela donnent un charme unique à cette ville. Ce n'est pas étonnant que San Francisco soit considérée comme l'une des plus européenne des villes américaine. Clairement je préférerai mille fois vivre à San Francisco qu'à Austin par exemple. Le seul point noir vient du climat. Il fait parait-il presque la même température en été comme en hiver à San Francisco. Et l'été les jours de soleil sont rares, et le brouillard fréquent. On ne se baigne pas à San Francisco, l'eau y est glacée et d'ailleurs on y trouve, outre des requins, des phoques. Les premiers jours, le temps était magnifique ensuite cela s'est dégradé à cause d'une grosse tempête qui a touché tout le Nord de la Californie durant plusieurs jours, pas de chance!
Le cable car est une particularité de la ville, c'est le dernier endroit au monde où ce système fonctionne toujours. Les pentes des rues étaient si raides que fut inventé au siecle dernier un systeme de transport qui consistaient en un réseau de cable souterrain mis en mouvement par des moteurs dans une grosse centrale. Les wagons s'accrochent tout simplement à ces cables qui les tirent le long des rues, et se détachent pour s'arrêter.
Un grande part de la population de San francisco est d'origine asiatique. Le Chinatown représente une vaste zone du centre ville. Un passage dans le grouillant Chinatown avec ses chinois crachant par terre partout et ses petites mamies chinoises transportant du poisson séché dans leur cabas et bousculant tout le monde est très dépaysant mais ne donne pas vraiment envie de vivre en Chine.

Las Vegas


Le lendemain direction the "Strip", le fameux Las Vegas boulevard. Sur des miles et des miles s'étalent tous les principaux palaces et casinos de Las Vegas : le Caesar Palace, le Bellagio, le Mandala Bay, le Riviera, etc...
C'est le boulevard de la démesure : il semble que chaque nouveau palace construit se veut encore plus grand et excentrique que les autres. Actuellement le plus grand palace de Las Vegas (et donc du monde!) est le MGM grand Las Vegas, on y touve au rez de chaussée une cage à Lion que l'on traverse en passant dans un couloir en verre.
Nous passons la journée à arpenter le Strip sur toutes sa longueur. Nous rentrons dans un casino et demandons une leçon de poker, car chaque casino propose des free poker lessons. Hé oui c'est un excellent moyen de former de nouveaux joueurs et de potentiels clients! Nous nous installons à une table de jeu et un "dealer" nous enseigne les différentes combinaisons flush, full, straight... les mots magiques check, call, etc.. et c'est parti pour une partie avec de faux jetons. Puis au bout de 20 minutes, alors que l'on commence à peine à assimiler le jeu, le dealer change en douce ses faux jetons par de vrais! Bien essayé, mais nous préférons garder nos dollars pour autre chose.
Après avoir mangé un hot dog à 1$ énorme mais assez ignoble, nous continuons notre marche vers le Nord, passons devant le Paris Las Vegas, reconnaissable grâce à sa réplique au 2/3 de la tour eiffel (à vue de nez) et le spectacle des fontaines du Bellagio (accompagné d'une chanson aux paroles bien patriotique).
En fin d'après midi nous rentrons dans le shopping center du Caesar Palace, un énorme complexe souterrain tout à fait extraordinaire. Les boutiques sont aménagées de telles façon que l'on se croirait dans une rue, avec quelques placettes et des fontaines, le style se veut italien. Le plafond est constitué d'une voute sur lequel est peint un ciel, afin de donner l'impression de faire son shopping en Italie. Le plus surprenant est que l'éclairage de la voute change au cours de la journée, ce qui a pour effet de donner un ciel bleu avec des nuages la journée, et un ciel plus sombre la soirée.
Nous avons aussi croisé des stars à Las Vegas! Heu bon en fait, le premier n'est pas vraiment une star, et l'autre je n'ai aperçu que ses cheveux de loin... Il s'agit donc d'Enrico Macias croisé sur le Strip, et surtout Beyonce qui a créé un bel attroupement lors de son shopping dans le centre commercial que j'ai décris précedemment.
Avec tout ca j'allais oublier de parler des Mexicains! Je m'explique : Las Vegas n'est pas seulement la cité du jeu, mais aussi celle de la débauche en tout genre. Et bien que la prostitution y soit en théorie interdite, elle s'affiche librement. Pour preuve les innombrables mexicains faisant claquer des cartes de prostituées dans leur mains et les distribuant aux passants. Il y en avait partout dans la rue, et même sur des voitures publicitaires étaient affichées des numéros de prostituées.
Voilà donc Las Vegas, une ville à voir pour le fun, mais dont la démesure, le mauvais goût et la débauche exhibée, laisse quand même une drôle d'impression.

lundi 14 janvier 2008

Voyage en Californie

Départ le 29 décembre de l'aéroport d'Austin, direction la Californie!
Je pars avec Caroline et Stéphane, deux insaiens. Nous avions prévu les grandes lignes du voyage à savoir, 2 jours à Las Vegas, puis vol vers San Francisco, et enfin descente de la côte vers Los Angeles, pour repartir vers Austin le 11janvier.
Nous nous embarquonsbord d'un Canadair. Et oui les Canadairs ne servent pas uniquement à éteindre les feux! L'espace à bord était certes assez réduit, et, bien qu'allégés par le contrôle de sécurité nos sacs ne passaient même pas dans les compartiments à bagages. J'étais parti d'Austin avec une trousse de toilette complète, je suis arrivé à Las Vegas la trousse vide. Ils m'ont tout pris : le gel à cheveux, le gel douche, la mousse à raser, le dentifrice... En effet on ne peut embarquer de tubes contenant plus de 120mL de liquide, autant dire rien. J'ai eu beau essayer d'expliquer que mon tube dentifrice étant à moitié vide respectait la limite, je n'ai pas pu le sauver. Résultat on ne s'est ni rasé, ni lavé, ni brossé les dents du voyage... non juste le premier est vrai.
Escale à Salt Lake City, couverte de neige. Quelle sensation rafraichissante que de voir et toucher la neige, après presque 5 mois de soleil Texan incessant!
Arrivée en soirée à Las Vegas, la cité du jeu et du vice. Installation dans notre hotel assez énorme et qui fait évidemment aussi casino. Trop fatigués pour aller en ville, nous descendons au rez de chaussée de l'hotel pour voir la faune sauvage attablée aux tables de blackjack, poker, roulettes... Les pires spécimens étant ceux avachis devant les machines à sous, une main tenant une clope, l'autre appuyant sur un bouton. Et oui on peut jouer de deux façons aux machines à sous, soit on tire sur une grosse manette sur le côté dela machine (le plus marrant), soit on appuit sur un gros bouton devant, ce qui est quand même beaucoup moins fatiguant. Il faut se rendre compte que l'énorme majorité de ces zombies jouant (jouant? ils n'ont pas l'air de s'amuser) aux machines à sous est moche, âgée, et fait pitié à voir. Ces individus là semblent avoir complètement déconnecté leur cerveau et passent des heures à vider leur porte monnaie en scrutant des machines ridicules. Le pire étant que ces personnes ne semble pas vraiment aisées, et jouent pourtant des sommes considérables... en tout cas par rapport à ce que j'ai joué moi, à savoir 3$ perdus en 10 minutes.